Charles Arnoux s’est lancé comme coach indépendant en février 2024, grâce au CQP Instructeur Fitness de Jobifit. De la formation, il a beaucoup apprécié la variété des contenus, et notamment le fait d’aborder l’aspect entrepreneurial. C’est ce qui lui a permis, entre autres, de réaliser son projet comme il en rêvait. Il nous parle de ses expériences, de ses apprentissages et de ses ambitions.
Quel a été votre parcours jusqu’au CQP ?
Charles Arnoux : J’ai été militaire pendant 3 ans, mais j’ai dû changer de voie. Comme j’avais toujours été passionné par le sport, j’ai pris cette direction. J’ai été embauché à L’Appart Fitness de Dijon comme commercial. De là, je me suis intéressé au coaching, puis à la possibilité d’en faire mon métier, grâce à un CQP.
Qu’est-ce qui vous fait vibrer dans le métier de coach sportif ?
J’aime le fait d’être face à plein de profils différents, que ce soit en ligne ou en présentiel, des retraités ou des étudiants, des personnes de toutes professions et milieux… J’aime le fait de débloquer des objectifs pour les gens, de leur permettre d’être « fonctionnels » et « opérationnels » dans leur vie quotidienne, d’être en forme, bien dans leur corps et dans leur tête.
Pourquoi avoir choisi de faire votre CQP Instructeur fitness chez Jobifit ?
D’un point de vue pratique, le fait que la formation se déroule en 6 mois et le week-end m’a permis de garder mon CDI et de commencer le coaching individuel dans une structure que je connaissais. J’ai aussi choisi cette formation pour son contenu. Elle intègre beaucoup de cours pratiques, avec des formateurs issus d’univers très différents, ce qui est une vraie plus-value.
Quel était votre objectif ?
Je voulais décrocher la carte professionnelle pour créer ma micro-entreprise et devenir coach indépendant à plein temps, dans mon club de Dijon. D’ailleurs, c’est aussi une des raisons pour laquelle le CQP de Jobifit m’a beaucoup apporté. Il propose tout un volet entrepreneurial et aborde des sujets clés pour monter son entreprise : quel statut choisir, comment gérer sa compta, comment faire sa com et son marketing… Tous ces aspects sont, quand on se lance, aussi importants que les connaissances métier ! Être personal trainer, c’est aussi être entrepreneur.
Quels cours vous ont particulièrement marqué ?
Il y a une vraie qualité de la formation physique dans le CQP de Jobifit. Nous avons eu la chance d’avoir Brian Pascanet sur quelques sessions. Il nous a beaucoup apporté grâce à sa grande expérience du coaching. Il nous a fait travailler avec des charges libres, en circuit training, dans un cadre très différent de ce que j’avais pu expérimenter jusque-là, et avec une grande ouverture d’esprit. Aujourd’hui, je mets en pratique ce que j’ai appris grâce à lui dans mes coachings.
Au-delà des cours, quels bons souvenirs voudriez-vous évoquer ?
L’aspect convivial, familial, soudé… En 6 mois, nous n’avons eu que 4 week-ends de libres : c’est dire à quel point c’était intense ! Pourtant, on avait beau se lever à 5 h du matin pour être à Lyon le samedi, on était toujours heureux de se retrouver. Nous étions 14, tous aussi motivés les uns que les autres !
Avez-vous des conseils pour des personnes qui souhaitent se lancer dans un CQP Instructeur Fitness ?
C’est un conseil qui fonctionne pour le CQP mais aussi pour n’importe quel diplôme : être curieux et poser un maximum de questions aux formateurs. Ils ont beaucoup d’expérience, donc il faut en profiter ! Pour le CQP, je dirais aussi d’expérimenter sur soi et dans son club ce que l’on voit en théorie pendant la formation. L’appliquer à ses entraînements, tenter, tester…
Je suis convaincu qu’il faut se former continuellement et investir sur soi.
Où en êtes-vous aujourd’hui ?
Je me suis installé à Reims, plus près de ma famille, début mars 2025. Je suis coach indépendant dans un club Basic Fit. J’ai gardé comme clientes les personnes que j’entraînais en ligne et je suis en train de développer mon réseau sur place.
Quels sont vos projets pour les mois ou années à venir ?
Je me donne un ou deux ans pour stabiliser mon activité, puis j’aimerais avoir ma propre structure. J’imagine une salle à taille humaine, avec un espace fonctionnel de cross training et un espace plus libre de cardio et musculation. Le coaching y aura une place centrale et tous les membres seront accompagnés.
Quels sont vos projets pour les mois ou années à venir ?
Oui, deux conseils aux futurs coachs ! Travailler sur l’oral et la pédagogie. En effet, on se lance par amour du sport, mais il faut aussi savoir donner envie, partager, aimer le contact, soutenir, encourager… Enfin, être à l’aise pour s’exprimer compte beaucoup, car c’est un métier où on démarche, où on crée le contact. C’est important de débloquer ses petites appréhensions et de gagner en confiance en soi.