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Jonathan Pastore, « Qui va piano, va sano e va lontano »

À 38 ans, Jonathan Pastore s’apprête à entamer la dernière ligne droite d’un projet professionnel qu’il nourrit depuis ses 20 ans. Jusqu’à présent, ses diverses passions l’avaient guidé dans des univers mêlant l’exigence du sport, l’exploit acrobatique, le plaisir du spectacle et l’amour du partage. Aujourd’hui, détenteur d’un CQP ALS (animateur de loisirs sportifs), il donne des cours de gymnastique et de fitness. Entre les demandes accrues de coaching individuel et son désir enfoui des années plus tôt de devenir instructeur, il a décidé de tout mettre en œuvre pour réaliser son rêve.

Jonathan, qui êtes-vous ?

Je m’appelle Jonathan Pastore, j’ai 38 ans, je viens de Strasbourg. J’entraîne depuis plusieurs années des enfants en gymnastique artistique et je donne des cours de renforcement musculaire en association sportive. Avant cela et pendant plus de quinze ans, j’ai fait du plongeon acrobatique professionnel, en compétition et en spectacle.

Parlez-nous des plongeons acrobatiques. Comment en avez-vous fait votre métier ?

J’aime le sport depuis que je suis tout petit. Je crois que j’ai testé tout ce que je pouvais tester. Quand j’ai découvert le plongeon acrobatique, par hasard, un jour de portes ouvertes à la piscine de Schiltigheim (près des Strasbourg), je pratiquais déjà la gym. J’avais des prédispositions pour les acrobaties. J’étais à l’aise dans les airs, je savais garder mes repères, j’étais souple et j’apprenais vite. Un dimanche matin, donc, je participe à une matinée d’initiation au plongeon acrobatique. À la fin de la séance, le moniteur vient me dire que je suis doué et m’inviter à rejoindre le cours du mardi soir, « pour voir ». Le mardi soir, tout se passe bien. J’y retourne les jours suivants, pour finalement m’inscrire à 12 ans au Plongeon Club de Strasbourg. À partir de là, j’enchaîne les compétitions départementales, régionales et nationales, jusqu’aux championnats d’Europe à 15 ans. Puis, je me lasse. Je trouvais cela répétitif, mais surtout, j’avais besoin de plus de sensations, ce que je vivais avec la gym, que je pratiquais toujours en parallèle. Pour moi, c’est le sport le plus dur mentalement. On tombe, on se relève, on recommence, on risque de graves blessures, on évolue dans les airs… de fil en aiguille, je suis arrivé un plongeon acrobatique, mais à grande hauteur. À 25 mètres du sol, j’ai retrouvé les risques et les sensations de la gym. C’est là que je me suis lancé dans les spectacles.

Comment s’est construite votre vie professionnelle ?

J’ai fait plusieurs saisons de spectacles de plongeons en Italie, puis dans différents pays d’Europe. J’alliais le plongeon à 25-26 m de hauteur dans une piscine de 8 m de diamètre et 2.60 m de profondeur, à mes études. J’ai fait un bac pro commerce, un CAP d’ébénisterie, des études en économie et commerce, puis une licence en arts du spectacle. J’aurais voulu suivre un cursus d’équivalence STAPS en Italie pour devenir coach sportif, mais je n’avais pas, à l’époque, un assez bon niveau en italien. Je le parlais dans un usage courant, grâce à mes origines italiennes, mais ce n’était pas suffisant pour des études à l’université. J’ai donc mis de côté cette idée, jusqu’à passer, il y a quelques années, un CQP ALS (Animateur de Loisirs Sportifs) option « Activités Gymniques d’Entretien et d’Expression ». Grâce à ce diplôme, je peux entraîner les jeunes d’un club de gym et donner des cours de fitness, remise en forme et renforcement musculaire au sein de l’association Gymnastique Liberté Bischheim–Hœnheim.

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Aujourd’hui, j’ai de plus en plus de demandes d’accompagnement personnel. Le coaching individuel est quelque chose qui me tente depuis longtemps, et c’est ce vers quoi j’ai toujours tendu. Pour le faire, il me reste une étape à franchir : obtenir mon CQP Instructeur Fitness. C’est ce que je vais faire en septembre, à Strasbourg, grâce à Jobifit, après un parcours du combattant de près d’un an et demi pour valider les financements nécessaires. « Qui va piano, va sano et va lontano » (Qui va doucement va sainement et va loin) : c’est mon leitmotiv. J’avance pas à pas, et je suis déterminé.

Pourquoi avez-vous choisi Jobifit ? Et comment s’est passée votre inscription ?

J’ai vu des posts Instagram de Jobifit, et j’ai trouvé qu’il y avait une bonne communication. J’ai regardé de plus près, et les excellents taux de réussite m’ont convaincu. Je me suis alors inscrit pour les tests. Les personnes que j’ai rencontrées là-bas — les évaluateurs — m’ont plu, ce qui a confirmé mon choix. J’ai été retenu, mais c’est là que les difficultés ont commencé. Je suis allé de refus en refus avec France Travail pour obtenir un financement. Je n’ai rien lâché, car il n’y avait pas de raison que je ne puisse pas obtenir gain de cause. Après des mois de péripéties en tous genres — et un super soutien de Jobifit, qui était à mes côtés pendant tout ce temps —, j’ai pu valider mon entrée en formation.

Qu’est-ce qui vous fait vibrer dans le métier de coach sportif ?

J’entraîne des enfants depuis des années maintenant. J’aime transmettre ce que j’ai appris, car je sais que ça fonctionne. Je l’ai appris par moi-même, en prenant soin de moi, sans me blesser et en progressant constamment. À 38 ans, je fais encore ce que je faisais en gym à 25 ans — j’ai même refait un championnat de France de nationale B l’année dernière —, or ce n’est pas courant. Je prône le fait d’aller doucement : Qui va piano… (Je le dis tout le temps, ce n’est pas un hasard !) Le sport, pour moi, c’est la vie. Ce qui compte, c’est de faire du sport de manière intelligente et philosophique pour se faire du bien, pour améliorer sa forme, pour entretenir sa santé… Quand je donne des cours de fitness à des adultes, je suis avec eux, dans leur ressenti. J’explique les mouvements, je mets en place des exercices et des situations qui leur parlent. Je suis là pour les aider à se sentir mieux, dans la durée.

Qu’attendez-vous de la formation CQP IF de Jobifit ?

Je veux apprendre. J’aime apprendre par moi-même, mais j’aime aussi apprendre des autres, profiter de leur expérience et de leur savoir. C’est toujours bénéfique d’être au contact d’experts. Toutes ces nouvelles connaissances que je vais emmagasiner, sur la physiologie, la prise de muscle, la perte de poids, etc., je veux les apporter aux adhérents que j’encadre, pour un travail encore plus efficace.

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