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AMALIA BEYER, Trouver l’équilibre dans un métier passion

Après une première vie professionnelle dans laquelle elle s’était épuisée, Amalia Beyer s’était promis que plus jamais elle n’exercerait un métier où elle s’impliquerait corps et âme… jusqu’à ce que le yoga, puis le fitness, croisent son chemin. Elle a alors changé de voie pour donner des cours de yoga en 2018, puis elle s’est intéressée au fitness. En 2024, elle a suivi le CQP Instructeur Fitness de JOBIFIT. Elle nous raconte son parcours et comment elle a renoué avec un métier-passion. 

Comment est née votre vocation de professeure de yoga ?

Je suis née dans une famille de sportifs, donc j’ai toujours été sportive, mais plutôt dans la compétition et le dépassement constant de soi. Je n’étais pas dans le « sport plaisir ». Quand je me suis lancée dans la vie active, avec un métier dans la mode qui me passionnait, l’activité physique n’était pas une soupape, mais un espace où, là encore, j’allais au-delà de mes limites. Je donnais tout, tout le temps. À force, j’ai fait un burn-out et j’ai dû tout arrêter : mon activité professionnelle et le sport. Pendant plusieurs mois, je n’ai plus rien fait. Je ne bougeais plus. Jusqu’à ce que je tente une séance de yoga sur YouTube. J’ai alors réalisé que même si j’avais toujours été sportive, je n’arrivais plus à bien respirer, je n’avais plus de force, plus de souplesse… mais j’ai senti aussi que les tensions dans mon corps se relâchaient et que ça me faisait du bien. J’ai continué et, peu à peu, j’ai refait surface. J’ai adopté une pratique quotidienne du yoga chez moi et en studio, en plus d’un nouveau travail. Cette fois-ci, j’ai choisi un poste où je n’étais pas dans un métier-passion, car je ne voulais pas retomber dans mes travers et me brûler à nouveau les ailes. J’avais décidé que la meilleure chose à faire pour moi était de trouver mon équilibre et mon épanouissement dans le yoga, en dehors de ma vie professionnelle. J’ai approfondi ma pratique jusqu’à participer à une formation d’un mois (200 heures). Je n’envisageais alors pas de devenir prof de yoga, je suivais juste une voie qui me plaisait. Mais, un jour, la salle où je pratiquais m’a proposé un remplacement. J’ai accepté et, suite à ce cours, j’ai été embauchée. Puis de là, j’ai renoué peu à peu avec d’autres pratiques sportives… ce qui, de fil en aiguille, m’a donné envie de me former pour devenir instructrice fitness.

Comment êtes-vous passée du monde du yoga à celui du fitness ?

Je donnais des cours de yoga dans une salle où travaillaient des instructeurs fitness certifiés Les Mills. Un jour, ils m’ont invitée à participer avec eux à un événement de relance des programmes. J’y suis allée, alors que je ne faisais plus de cardio ou de musculation, mais je me suis laissé tenter. Et là, je me suis éclatée ! Lors de cette journée, j’ai découvert le « sport plaisir ». Voir cette énergie déployée et partagée, cette joie, cette ambiance… J’ai adoré ! C’est quelque chose que je ne connaissais pas. Je me suis remise au sport, sans objectif particulier, simplement pour aller plus loin dans ma pratique du yoga. Puis, peu à peu, l’idée de devenir instructrice fitness/personal trainer a fait son chemin. Je constatais que les personnes que j’accompagnais avaient besoin de plus que de la souplesse et de la mobilité : elles avaient besoin aussi d’entraînements de renforcement musculaire et cardio-vasculaire. J’ai réalisé que je pourrais leur proposer quelque chose de très complet, qui irait au-delà de la pratique du yoga. J’ai donc décidé de me former comme coach sportive.

Comment et pourquoi avez-vous décidé de passer par le CQP Instructeur Fitness de JOBIFIT ?

Dès le départ, j’ai eu un coup de cœur pour les concepts Les Mills et ce que proposait JOBIFIT. Certains profs du club de fitness dans lequel j’intervenais travaillaient dans ce CQP et je voyais leur manière d’être et leur engagement. Pour autant, je n’ai pas foncé tête baissée. Je me suis renseignée sur ce CQP et les autres possibilités de formation, et c’est sur celle-ci que j’ai lu les meilleurs avis. Tout a concordé pour que je choisisse le CQP Instructeur Fitness de JOBIFIT.

Quelles options de formation avez-vous choisies ?

Je me suis dirigée vers les sessions en semaine, car étant jeune maman, je voulais garder mes week-ends libres. J’ai aussi privilégié l’option de spécialisation « Personal Trainer /Musculation », car même si j’adorais les cours collectifs, j’avais plutôt le projet du coaching individuel. Et les cours collectifs que je donnais déjà m’apportaient les pratiques et énergies dont j’avais besoin.

Quels cours ou approches vous ont le plus plu dans le CQP Instructeur Fitness de JOBIFIT ?

J’ai vraiment apprécié le fait de toucher à tout dans le domaine du sport. Si je dois citer un module ou deux, ce serait celui sur le travail fonctionnel (avec barre, kettlebell…) et sur le cardio, car j’intégrais peu cet aspect dans ma pratique. J’ai trouvé très intéressant de tester sur soi la théorie que l’on apprend, de se rendre compte des réactions du corps. C’était passionnant de déconstruire ce que l’on pensait savoir pour le reconstruire autrement.

J’ai bien sûr adoré le professionnalisme et l’implication des instructeurs. Ils étaient tous très disponibles et d’une grande gentillesse. Ils étaient là pour répondre à nos questions pendant et après les cours. Ils sont passionnés par ce qu’ils font, et ça se sent.

Que pourriez-vous dire à une personne qui s’apprête à suivre le CQP Instructeur Fitness de JOBIFIT ?

De ne pas avoir peur. C’est une formation très demandeuse en termes d’énergie. La charge de travail est importante, mais les accompagnants sont disponibles et à l’écoute. On sait que l’on sera toujours entre de bonnes mains avec JOBIFIT. Dans les moments plus difficiles, il faut se rappeler son objectif principal : pourquoi on fait cette formation, ce qu’elle va nous permettre de faire. Et quand on se dit qu’on va pouvoir changer des vies, apporter la forme, donner des sourires, etc., alors on conclut que ça vaut tous les efforts du monde. Si la passion et l’envie d’aider sont là, il n’y a pas de charge de travail trop importante. Il faut se faire confiance et rester guidé par ce qui nous anime.

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Un an après la validation de mon CQP, j’ai continué à donner des cours et à me former dans différents domaines. Je donne désormais, en plus de mes différents cours de yoga et accompagnements en studio ou à domicile, des sessions de circuits training (renforcement musculaire et cardio). Je continue également d’alimenter ma plateforme de séances en ligne. Enfin, je propose des ateliers et des retraites pour les personnes qui veulent aller plus loin, se challenger dans leur pratique du yoga ou simplement s’octroyer une parenthèse dans leur quotidien.

Vous expliquiez, en parlant de votre parcours, que vous vouliez éviter d’exercer un métier passion, au risque de trop vous impliquer et de vous épuiser… Or il semble bien que vous ayez récidivé, en tous cas pour la partie « passion ». Qu’en est-il ?

Oui, je fais à nouveau un métier qui me passionne, et oui, je me suis lancée à corps perdu dedans. Pourtant, cette fois, c’est différent. J’en retire tellement, que ce n’est pas un problème. Ce que je fais est gratifiant. Cela me fait du bien, et cela m’apporte autant que ce que j’apporte aux gens. Je me sens utile et revigorée quand je vois à quel point les messages qui me tiennent à cœur passent. Être en capacité d’offrir aux personnes que j’accompagne un espace secure dans lequel elles puissent se challenger, s’autoriser à être elles-mêmes sans peur du jugement et simplement s’amuser est un trésor inestimable. Je ne pourrais plus faire un métier qui ne m’apporte pas émotionnellement tout ce que je ressens aujourd’hui.

Amalia Beyer - Chaîne Youtube
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