Aller au contenu

Formations récupération

Pack complet : soin expert sport

Taping – Bientôt disponible

Strapping – Bientôt disponible

Les 40 trigger point
Bientôt disponible

Syndrôme de l’essuie-glace
Bientôt disponible

Formations récupération

Voir toute les formations récupération

SALOMÉ CHOLET, de la Highline Freestyle au coaching sportif

Après avoir obtenu un diplôme de kinésithérapeute puis s’être consacrée à une carrière d’athlète professionnelle, Salomé Cholet a décidé de revenir à sa vocation première et de la compléter en devenant coach sportive. En octobre, elle a commencé sa formation d’Instructeur Fitness option « Musculation / Personal training » chez JOBIFIT.

JOBIFIT : Salomé, qui êtes-vous ?

Salomé Cholet : Je m’appelle Salomé, j’ai 27 ans. J’ai été athlète professionnelle en highline freestyle[1] pendant cinq ans, je fais du parachutisme, je suis créatrice de contenus, et j’ai un diplôme de kiné.

[1] La highline freestyle est une discipline acrobatique qui consiste à réaliser des sauts et des figures sur une sangle souple et élastique tendue au-dessus du vide, généralement entre deux falaises.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours en quelques mots ?

J’ai découvert la highline quand j’avais 13 ans, et je suis immédiatement tombée amoureuse de cette discipline. À l’époque, c’était un très petit milieu (encore plus petit qu’aujourd’hui), les réseaux sociaux étaient peu développés, alors c’est une idée que j’avais laissée dans un coin de ma tête, jusqu’au jour où j’ai rencontré une personne qui en faisait. C’était mon rêve d’essayer, alors que je me suis lancée. Dès que j’ai commencé, j’ai adoré. En deux ans, entre le plaisir de pratiquer et l’attention que j’y mettais, j’ai très vite progressé. En parallèle, je suivais une autre vocation, professionnelle celle-ci : aider les gens grâce au métier de kiné. En 2021, j’ai obtenu mon diplôme, et en 2022, alors que je m’étais hissée au plus haut niveau en highline freestyle et j’enchaînais les compétitions internationales, j’ai décidé de me consacrer pleinement à mon sport. Avec quelques amis, nous avons créé une équipe : Bouncekult. Nous avons inventé des centaines de figures et fait progresser notre pratique ainsi que notre sport. J’ai remporté beaucoup de compétitions internationales (j’ai été vice-championne du monde et première mondiale en 2022) et j’ai gagné ma vie grâce aux compétitions et aux démonstrations durant deux ans. En 2024, j’ai décidé d’arrêter la compétition (je fais toujours des démonstrations) et de revenir à mon métier de kiné, car j’adore ça. Mais j’ai la bougeotte… Être kiné implique de travailler en présentiel, alors j’ai commencé à réfléchir au métier de coach sportif, qui répondait aussi à beaucoup de mes envies professionnelles.

Comment le métier de coach sportif / instructeur fitness prend-il sa place dans votre projet professionnel ?

Être kiné est une vocation : je veux aider les gens à aller mieux. J’ai appris à soulager les douleurs et à soigner les blessures, mais je sais aussi que faire du sport est important pour la santé. On sait aujourd’hui que c’est une des clés pour vivre en bonne santé et bien vieillir. Or, via mes réseaux sociaux, je vois beaucoup de personnes qui ne font pas du tout de sport. Le coaching sportif est pour moi une facette complémentaire de mon métier de kiné, une autre manière d’aider les gens à se sentir mieux ou de les accompagner pour relever leurs défis. Beaucoup de personnes ont besoin de quelqu’un pour leur montrer comment bouger, pour les soutenir, et je serais contente d’être là pour elles. Et je pourrais aussi accompagner les athlètes de ma discipline.

Je disais que j’avais la bougeotte. Être coach me permettra de développer une activité en ligne, ce que je ne peux pas faire avec la kiné. Beaucoup de gens me suivent sur les réseaux, et je sais qu’il y a une demande dans ce sens.

Qu’est-ce qui vous fait vibrer dans le métier de coach sportif ?

L’accompagnement humain, comme dans le métier de kiné. Je veux aider les personnes à maximiser ce qu’elles sont capables de faire et à repousser leurs limites, quel que soit leur point de départ. J’ai envie d’accompagner tous les profils, notamment ceux qui n’ont jamais fait de sport.

Comment avez-vous connu et choisi la formation CQP Instructeur Fitness de JOBIFIT ?

Une personne que je connais a suivi le CQP IF à Toulouse et m’a parlé de JOBIFIT. Il m’a dit que ça s’était très bien passé, que les formateurs étaient super intéressants, que l’on sentait leur passion pour tout ce qu’ils partageaient. Je me suis alors inscrite à la formation d’Aix-en-Provence, avec l’option « Musculation / Personal training », en format week-end. Je viens tout juste de la commencer.

D’un point de vue pratique, comment financez-vous la formation ?

Une partie est prise en charge par mon CPF, et pour le reste, ce sont mes finances personnelles.

Et votre stage ? Où le faites-vous ?

Il a été plus compliqué pour moi de trouver un stage, car je ne fréquente pas de salle de fitness. Je suis néanmoins en passe de valider un stage dans un cabinet de kiné où exercent aussi des coachs sportifs.

Vous venez de commencer la formation CQP IF de JOBIFIT, option « Musculation et Personal Training » à Aix-en-Provence : comment la percevez-vous ?

C’est exactement ce que je suis venue chercher. Je suis venue pour apprendre et renforcer mes connaissances. Là, pour le moment, j’ai eu quatre jours de formation en présentiel et une demi-journée en ligne. Tout ce que j’ai pu apprendre sur la façon de faire travailler le corps, de le renforcer, etc. va me permettre de mieux aider les gens, mais aussi, en ce qui me concerne, de mieux performer.

Nous sommes une petite promotion de 13 personnes. Nous sommes tous très différents, et c’est ce qui fait la richesse du groupe et de nos échanges. Moi, comme je le disais, je ne suis pas du tout familière du milieu du fitness. Je ne connais pas encore les noms des mouvements, mais j’ai de solides connaissances en anatomie. Du coup, chacun prend plaisir à partager ses connaissances et on apprend beaucoup les uns des autres.

Quel est votre objectif en suivant cette formation ?

Ajouter une corde à mon arc et être meilleure dans ce que je fais.

Et quelles sont vos prochaines actions ? Vos projets ?

Je veux me lancer dans le coaching sportif pour les particuliers, donc je vais commencer à communiquer sur les réseaux sociaux, auprès de ma communauté notamment, pour annoncer que, dès le mois de mai 2027, je pourrai prendre des gens en coaching individuel. Je ferai du coaching en présentiel et en ligne, le temps de trouver où je vais aller m’installer. J’ai aussi déjà deux athlètes de highline qui m’ont sollicitée pour un coaching, ce que je ferai dès que je sortirai de formation.

Ensuite, j’associerai mes deux métiers : kiné et coach sportif.

Auriez-vous des conseils à donner à une personne qui voudrait se lancer dans le CQP Instructeur Fitness de JOBIFIT ?

Je crois que le meilleur conseil, c’est celui que je donne quand on m’interviewe au sujet de mon sport : se faire confiance et suivre ses rêves. Une formation comme celle de JOBIFIT, ça ne se fait pas par pour les autres, ça se fait pour soi, parce qu’on en a profondément envie. C’est une « formation-vocation ». La vie m’a montré que lorsque l’on suit ses rêves, lorsqu’on se fait confiance et lorsqu’on se donne les moyens, on arrive toujours là où on veut aller. On ne fait bien les choses qu’avec passion, c’est elle qui nous incite à nous donner à fond. C’est important pour un sportif professionnel tout autant que pour un coach.

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !